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Punaises de lit : Paris Habitat se mobilise et expérimente une nouvelle méthode

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Punaises de lit : Paris Habitat se mobilise et expérimente une nouvelle méthode

​Après avoir disparu dans les années 50, les punaises de lit sont de retour. Pour éviter leur prolifération, Paris Habitat a décidé de s’attaquer concrètement à cette situation très pénalisante pour les locataires des logements touchés. Le 10 octobre 2018, Paris Habitat a signé, avec six autres bailleurs et l’AORIF, une convention pour participer au projet proposé par le CSTB visant à expérimenter une nouvelle méthode de détection des punaises de lit.

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​La punaise de lit est bien connue pour ses piqûres. Dans les matelas et les sommiers, sous les meubles, derrière le papier peint, dans les fentes des planchers, cet insecte se niche partout. Elle peut vivre jusqu’à deux ans sans se nourrir, cachée, ce qui rend son extermination difficile. Leur présence n’est pas un signe de manque de propreté mais cette idée reçue peut malheureusement dissuader certains locataires de signaler leur présence dans leur logement de peur d’être considérés comme responsables et donc aggraver automatiquement le problème.

Face au retour de ce parasite envahissant, Paris Habitat vient de signer, une convention avec le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) pour expérimenter une nouvelle méthode de détection des punaises de lit par l’usage des traceurs chimiques. Les objectifs du projet sont les suivants :

  • disposer d’un repérage fiable pour procéder au traitement approprié quand un locataire alerte de son infestation. Ainsi, pouvoir lever les doutes (distinction punaises mortes ou vivantes) quand notamment un logement vient d’être traité ou initier la mise en place d’une détection préventive ;
  • réduire les coûts des diagnostics, rendre moins tributaires les bailleurs sociaux vis-à-vis de leurs entreprises prestataires ;
  • réduire, voire éradiquer la prolifération de punaises de lit dans le parc social.

 

Les bailleurs s’appuieront sur le CSTB et sa très bonne connaissance de l’environnement chimique des logements, hors contexte d’infestation. Il a, par ailleurs, développé des méthodes utilisant déjà des indices de contamination fongique et entomologique sur d’autres insectes. Le laboratoire de Parasitologie-Mycologie de l’AP-HP, HUPSSD, Hôpital Avicenne, du fait de ses missions en matière de soins, dépistage et prévention des infestations notamment par les punaises de lit, apportera au projet son expertise scientifique et technique.

Conscient de la recrudescence de ce phénomène, Paris Habitat s’était déjà doté d’un plan d’actions. L’Office a notamment fait le choix de passer un marché avec deux prestataires experts. La prise en charge démarre toujours par un diagnostic, simplement visuel ou bien avec un chien détecteur. En fonction du diagnostic, une combinaison d’actions est proposée et expliquée : traitement chimique et lutte mécanique. De bons réflexes et une détection rapide permettent d’éviter les hyper-infestations. Une implication forte des locataires est donc indispensable à la réussite du traitement qui peut prendre plusieurs mois. Paris Habitat a d’ailleurs lancé une campagne de communication interne et externe pour accompagner le dispositif.

 

Cliquez-ici pour accéder au communiqué de presse sous format PDF.