Ignorer les commandes du ruban
Passer au contenu principal

Paris Habitat, acteur de l’agriculture urbaine

Actualités

Paris Habitat, acteur de l’agriculture urbaine

Être un établissement public de l’habitat ne signifie pas seulement s’inscrire, dans une mission au combien importante, de logement.
Aujourd’hui, Paris Habitat investit en effet l’ensemble des champs du quotidien des habitants du patrimoine. Il les accompagne au plus près et, poursuivant une mission sociale, fait aussi vivre ses pieds d’immeuble au bénéfice des quartiers.
Paris Habitat est donc un opérateur global dans la ville. Un engagement qui trouve également, en matière agriculture urbaine, et plus largement s’agissant de la transition écologique, un large écho.

​Paris Habitat a mis en œuvre une stratégie en faveur du retour de la nature en ville. Cette attention se décline au travers d’initiatives au bénéfice de ses jardins, du développement des jardins partagés également, mais aussi de l’agriculture urbaine.

L’ambition n’est pas, encore, de renouer avec les heures de gloire des nombreux maraichers parisiens au tournant du 20e siècle. Toutefois, la multiplication des projets agricoles dans la capitale, à laquelle Paris Habitat entend prendre sa part, construit un modèle urbain, plus durable et résilient.

C’est aujourd’hui un panorama protéiforme de projets, d’objectifs et de méthodes qui se dessinent.

 

Dans les espaces investis : toitures, murs, espaces au sol, terrasses et sous-sol, Paris Habitat se fait fort de structurer cette démarche. Proposant des plateaux techniques adaptés mais soutenant et accompagnant aussi les porteurs de projets.

Dans les méthodes de production : si la gestion écologique et le caractère souvent innovant unit l’ensemble des projets, les méthodes de production peuvent diverger. En pleine terre, en aéroponie, en aquaponie ou en bac, sous serre ou en pleine air.

Dans la vocation des projets, portés aux côtés de l’établissement par des entreprises, une coopérative ou des associations : l’agriculture parcourant aujourd’hui le patrimoine de l’établissement peut en effet, et parfois tout à la fois, porter une ambition marchande ou viser une dimension sociale et pédagogique. Être destinés à la production, la transformation et à la distribution en circuits courts ou vouloir sensibiliser à l’alimentation durable, au renforcement du lien social.

La serre Erard-Rozanoff (12e), les terrasses de la caserne de Reuilly (12e), la Safranière (13e), l’Arche végétale (20e). Tous ces projets ont en commun d’avoir été présentés par Paris Habitat puis retenus par le programme des Parisculteurs. Cet appel à projets mis en place par la Ville de Paris et lancé en 2016 cherche en effet à faciliter l’installation de projets agricoles à Paris et propose à des agriculteurs de développer dans la ville des projets en lien avec les parisiens.

 

La serre Erard-Rozanoff (12e)

Au cœur de cette résidence, Paris Habitat a favorisé l’implantation de la première serre maraîchère urbaine à vocation commerciale en France. Implantée sur une toiture inexploitée et parfaitement orientée, imaginée par l’équipe de Toit Tout Vert, cette serre de 1 500m², a vocation à proposer à quelques centaines d’habitants des fruits et légumes à un prix accessible au plus grand nombre ; grâce à une distribution directe de proximité.

La caserne de Reuilly (12e)

Sur ses toits, la ferme développée par l’association Quartier Maraîcher produit des légumes, aromates et petits fruits en permaculture. Des laboratoires potagers servent à la culture de micro-pousses mais aussi à la fabrication de jus et condiments. Cette production se double d’un volet pédagogique, au cœur de la démarche portée par l’association. Des ateliers sont organisés afin d’inscrire cette ferme de quartier dans la vie quotidienne du quartier et de ses habitants.

La Safranière (13e)

Ce projet porté par la maison d’agriculture urbaine de 4 sœurs parisiennes, passionnées, les Bien Elevées, a aménagé les 1 800m² du toit-terrasse d’un Monoprix, situé au pied d’une résidence Paris Habitat. Elles produisent ici du safran, récoltée en octobre. Le pistil de la fleur de safran sert à créer des savons, baumes, transformés par leurs artisans partenaires. Le mode de culture choisi est par ailleurs économe en eau, en électricité et banni l’usage de produits phytosanitaires.

L’Arche végétale

Ici, basilic et tomates, poivrons ou courges flottent au vent sur les 760m² du toit de la résidence Albert Marquet. Cette ferme urbaine portée par Cueillette urbaine, société spécialisée dans l’agriculture urbaine, est également marquée par la présence de l’école de Thierry Marx, Cuisine mode d’emploi(s), également accueillie au sein de cette résidence de Paris Habitat. Cette école pourra ainsi profiter de ce circuit on ne peut plus court et de qualité, pour constituer certains de ses plats. Outre cette école, la production viendra également fournir l’association Vrac qui favorise l’accès du plus grand nombre à des produits issus de l’agriculture paysanne, bio ou équitable.

La production repose ici sur des procédés innovants et naturels : aquaponie et aéroponie par exemple.