Cette année, 21 collaborateurs de Paris Habitat, dont 10 chefs d’équipe, se sont portés volontaires pour participer à cette opération solidaire, aux côtés de centaines de parisiens engagés. Répartis en équipes, ils ont sillonné rues, immeubles et espaces publics, sur le patrimoine de l’Office et au-delà, pour recenser de manière anonyme les personnes en situation de grande précarité.
À travers cette mobilisation, Paris Habitat réaffirme son engagement de longue date dans la lutte contre l’exclusion sociale, en lien étroit avec la ville de Paris.
Lisa Ordronneau, attachée de clientèle, a participé à cet événement solidaire et a accepté de témoigner sur les rencontres marquantes et échanges avec ces personnes souvent invisibilisés, mais aussi l’utilité et le sens de cette mobilisation collective.
Paris Habitat, mobilisé aussi au lendemain de la Nuit de la Solidarité
Depuis 2024, au lendemain de chaque Nuit de la Solidarité, les gardiens de l’Office participent également au recensement sur le patrimoine des personnes, dès leur prise de poste.
Concrètement, les gardiens effectuent une tournée de leur secteur et font remonter les informations observées sur le terrain.
Cette action complémentaire et précieuse permet à la ville de Paris de disposer, au plus proche de la réalité, du nombre de personnes en situation de grande précarité, et à Paris Habitat de mieux connaître l’occupation de son parc, d’alerter sur la nécessité de faire intervenir des maraudes sociales auprès de ces personnes et d’accompagner les gardiens dans leurs missions.
"Depuis plusieurs mois, la direction des politiques sociales a mis en place une mission sans abri. Dans ce cadre, nous avons obtenu la mise en œuvre d’une expérimentation dans le 19e arrondissement. Il s’agira, d’ici février, de l’intervention de l’unité d’aide aux sans abri de la ville de Paris auprès des sans abri de notre patrimoine du 19e arrondissement. Notre objectif est d’essaimer à d’autres arrondissements. Pour cela, il est important que nous ayons régulièrement les signalements des gardiens relayés par les conseillers sûreté qui sont d’ores et déjà très actifs sur cette question" complète Sophie Zeghlache, cheffe de service accompagnement social et individuel.