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Index de l’égalité femmes-hommes : Paris Habitat obtient la note de 98/100

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Index de l’égalité femmes-hommes : Paris Habitat obtient la note de 98/100

Ce vendredi 1er mars, le décret pour l'égalité salariale femmes-hommes du ministère du Travail entre en vigueur dans les entreprises de plus de 1000 salariés. En obtenant la note de 98/100, Paris Habitat réaffirme ses engagements en matière de diversité et d’égalité professionnelle.

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Légende : Comex de Paris Habitat

Muriel Pénicaud, ministre du travail, et Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, ont annoncé le 22 novembre 2018 la création de l’Index de l’égalité entre les femmes et les hommes. Celui-ci permet aux entreprises de mesurer leurs avancées dans ce domaine au travers de cinq indicateurs et, le cas échéant, de mettre en place des actions correctives.

L’obtention d’une note de 98/100 par Paris Habitat souligne la prise en compte concrète de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans notre organisation et nos process RH. Cette notation est calculée selon cinq indicateurs de mesure : 

  • Écarts de rémunération entre les femmes et les hommes (38/40)
  • Écarts de taux d’augmentations individuels entre hommes et femmes (20/20)
  • Écarts de taux de promotions entre hommes et femmes (15/15)
  • Pourcentage de salariées ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année suivant le retour de congé maternité (15/15)
  • Nombre d’hommes ou de femmes parmi les dix salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations (10/10)


Un engagement assumé

Paris Habitat a concrétisé son engagement en faveur de l’égalité professionnel des femmes et des hommes, avec la signature, le 31 mai 2018, d’un nouvel accord d’entreprise triennal. « Depuis plusieurs années, Paris Habitat s’est activement engagé sur la question de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Cet accord s’inscrit pleinement dans les valeurs de solidarité et d’ouverture de l’Office, pour qui la diversité constitue une véritable source de richesse et de performance », rappelle Marie Godard, directrice générale adjointe innovation, ressources humaines, numérique et moyens généraux.

Cet accord définit des axes de travail prioritaires visant à améliorer les conditions de travail de nature à renforcer l’égalité entre les femmes et les hommes, à valoriser de façon équitable leur investissement dans l’établissement et permettre des progressions de carrières comparables. Trouvez ci-après quelques exemples de ces axes.


Les conditions de travail

  • Adaptation de la charge de travail en cas de passage à temps partiel, pour mieux proportionner la charge de travail avec le taux d’activité
  • Modification des plages horaires mobiles et des plages fixes afin de permettre à chacun de mieux répartir sa charge de travail et d’éviter une fatigue excessive du fait de trajet domicile/travail aux heures de pointe
  • Amélioration des droits des femmes enceintes : réduction du temps de travail ; rémunération de tous les examens obligatoires d’une grossesse comme du temps de travail effectif ; création d’un lieu spécifique dédié à l’allaitement, dans la mesure du possible, organisation d’un entretien de reprise lors du retour de maternité (ou du congé parental) avec mise à jour des connaissances par le biais d’actions de formation,  si nécessaire.


L’articulation entre l'activité professionnelle et la vie personnelle et familiale

  • Possibilité d’accoler des congés payés non pris au terme d’une année civile avec le congé de maternité ou de paternité
  • Élargissement des cas de déblocage de jours du CET (compte épargne temps) : pour accoler des congés à l’issue du congé de maternité ou de paternité ;  possibilité de reconvertir en argent des jours de CET afin payer des frais de garde d’enfant
  • Étude des possibilités de recherches/réservations de places en crèches à Paris pour les situations d’urgence
  • Reconduction des différentes autorisations d’absence spécifiques : cinq jours d’absence non rémunérés par an pour convenance familiale ; autorisation d’absence pour la rentrée scolaire.


La rémunération effective

  • Mixité et lutte contre les stéréotypes dans l’emploi afin de continuer à être garants de l’équité au moment de l’embauche et contribuer à renforcer la féminisation ou la masculinisation de certains métiers insuffisamment mixtes
  • Application de la moyenne des  augmentations individuelles aux salariés absents au 1er janvier de l’année pour cause de congé de maternité ou d’adoption
  • Création d’une enveloppe de masse salariale visant à rattraper les éventuels écarts de salaires injustifiés entre les hommes et les femmes par rapport aux salaires moyens des catégories présentant des différences salariales
  • Neutralisation de l’impact du temps partiel sur la rémunération dans certains cas lors du départ à la retraite ou du calcul 13e mois
  • Reconduction des mesures congés spécifiques


Sécurité et santé au travail

  • Vigilance renforcée en matière de prévention du harcèlement sexuel et  des agissements sexistes.